Deux exercices, deux réponses
Un plasticien qui opère en clinique, engagé dans l'accréditation, et dont l'activité technique est surtout reconstructrice : l'aide est ouverte et allège nettement la prime.
Un chirurgien qui ne fait que de l'esthétique de confort, hors nomenclature : les conditions ne sont pas réunies, 100 % de la prime reste à sa charge. C'est le cas le plus fréquent dans ce métier.